L’aigle noir

L’aigle noir

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Quand j’étais enfant … Mon grand-père me surnommait « Mon petit ortolan »

Moi et mon regard pétillant, je n’étais encore qu’un oisillon qui souhaitait se sentir utile et aimé de quelqu’un. Je volais un peu chaque jour à la recherche d’amis qui pouvaient me comprendre, des oiseaux qui souhaitaient voler plus haut que sur de simples branches d’arbres. Les jours défilaient et se ressemblaient.

Un beau jour, sur une branche d’arbre, je décidais de me reposer, quand soudain une ombre dans le ciel, surgissant de nulle part, apparut l’aigle noir.

Je te voyais tourner au-dessus de mon arbre, toi qui étais si haut près des nuages, tu avais un côté ambitieux et majestueux. Je ne pouvais m’empêcher de te regarder toi et tes grandes ailes. Puis tu vins te poser sur ma branche, quelques secondes seulement. Tu me regardas et tu t’en allas. Je n’avais même pas eu le temps de te contempler dans toute ta splendeur …

La vision de ton élégance me hanta toute la nuit suivante, je n’avais qu’une envie c’était de te revoir volant et te pavanant près de mon arbre. Je décidai donc de rester sur cet arbre avec l’espoir de te revoir à nouveau …

Et c’est ce que tu fis, tu revins près de mon arbre. Dès que je te voyais mon petit cœur d’oisillon faisait des bons de bonheur. Je souhaitais tellement que tu m’apprécies toi l’aigle noir majestueux semblant être heureux.

Je m’approchais de toi doucement par peur de te brusquer, tu me regardas toi et ton regard sombre mais perçant, j’avais la sensation que tu pouvais lire en moi comme un livre ouvert. Je me hissais sur mes petites pattes pour que tu puisses voir combien j’étais un simple oisillon mais que j’avais quand même quelque chose de plus, de jolis plumes, un côté attendrissant.

Tu restas plus longtemps avec moi puis tu t’en allas … Et commença entre nous une routine. Tous les jours, tu venais, tu te posais avec moi, tu te pavanais, mon cœur faisait des bonds puis tu t’en allas.

Jusqu’à cette après-midi où tu me proposas de voler avec toi près des nuages … Quelle sensation exceptionnelle, je me sentais vivante et tellement fière d’être à tes côtés. Je me sentais belle et vivante, heureuse et puissante. La sensation que je pouvais renverser des montagnes avec mes petites ailes. J’avais le physique d’un ortolan mais le mental d’un aigle.

J’avais envie de continuer comme cela tous les jours, tu ne m’as jamais fait de mal physiquement, je te faisais confiance … Un lien s’était lié entre nous.

Etait-ce de l’amitié ? Etait-ce de l’amour ? Je ne sais pas mais, je ne voulais jamais te perdre.

Puis un jour, je te vis voler avec un autre oisillon, une mésange. Comme elle était belle, avec ses jolies plumes bleues. Tout à coup, je me sentis bien simple et fade.

Tu revenais parfois me voir sur mon arbre, les jours où je chantais pour essayer d’attirer ton attention, je tentais de bomber mon petit torse pour que tu puisses me voir mais, cela ne servait à rien tu préférais rester avec la mésange.

La joie, le bonheur, le sentiment d’être vivante … Tout s’en alla d’un coup. Comme si on m’avait coupé les ailes, je regardais parfois au-dessus de ma tête pour te regarder toi voler avec la mésange. Je n’osais plus voler au niveau des nuages puisque de toute façon, je n’avais plus personne avec qui y voler.

Je garde espoir qu’un jour, tu reviennes te poser sur ma branche, que l’on puisse passer des heures l’un à côté de l’autre à s’observer, à voler dans le ciel ou simplement ne rien faire … Mais juste que tu puisses me remarquer à nouveau.

Avant de te connaître je chantais nuit et jour … Depuis que tu ne voles plus avec moi je ne chante plus. Non, j’ai la sensation que tu as resserré tes serres autour de mon petit corps que je n’arrive pas à m’en sortir et que je ne respirerai plus jamais normalement.

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« Oui, j’y arriverai ! »

« Oui, j’y arriverai ! »

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Voilà ce que j’ai envie de réussir d’ici la fin de l’année :

– J’ai envie d’avoir mon code + mon permis

– J’ai envie d’avoir un très bon niveau en anglais (si vous avez des sites à me conseiller, je suis toute ouïe)

– J’ai envie de me remettre à écrire

– J’ai envie de m’inscrire au sport

– J’ai envie d’apprendre à courir

– J’ai envie de lire plus et de passer moins de temps sur le PC

– J’ai envie de prendre du temps pour moi

 

Ce sont des choses réalisables, si je m’y mets vraiment. On y croit !

Pourquoi je n’ai pas apprécié le Top Body Challenge ?

Pourquoi je n’ai pas apprécié le Top Body Challenge ?

« Soyez au top cet été sur la plage ! ». Vous reconnaissez cette phrase ? On l’entend, on la voit partout à partir du mois de mai à) la télévision ou dans les magazines. La société dans laquelle on vit, on est « obligés » d’avoir un corps superbe, des abdos magnifiques … Et si on fait une taille 38/40 (qui est pourtant une taille normale), on peut entendre facilement que « on a des formes » (Cristina Cordula si tu viens sur ce blog ou je parle de toi !).

Mais pourquoi je viens vous parler du Top Body Challenge. Déjà, qu’est-ce que c’est ? Le Top Body Challenge (ou TBC) a été crée par Sonia Tlev, une passionnée de sport qui s’est fait connaître sur Instagram, avec la collaboration de Lucile Woodward, coach diplômée d‘État.

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Le but de ce challenge fait rêver : obtenir le corps de vos rêves en 12 semaines. Comment ? En effectuant trois séances de trente minutes par semaine (le lundi, le mercredi et le vendredi). Si l’on effectue seulement les programmes de ces trois jours, notre corps va devenir plus ferme. En revanche, si l’on souhaite également perdre du poids, il faut intégrer des séances de cardio le mardi et le jeudi.

Les accessoires pour ce challenge sont facilement trouvables : un tapis de sport, une corde à sauter et deux haltères.

Grâce à ce challenge, une communauté s’est formé sur les réseaux sociaux. De nombreuses jeunes femmes bénissent ce programme et sont fières de montrer leur corps dorénavant parfaits.

D’après Sonia, le Top Body Challenge est accessible pour tous … NON !

Je vais vous raconter mon expérience avec le Top Body Challenge : j’ai commencé à m’y mettre car, je souhaitais perdre du poids et me muscler également. Mon niveau en sport est faible très faible, je ne me qualifierai même pas de sportive du dimanche mais de sportive semestrielle. Pour moi ce qui me fait peur dans le sport, c’est tout simplement les courbatures.

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Donc je m’apprête à faire la séance du lundi, je commence à la faire motivée, je m’applique. Je m’étire au début et à la fin de la séance. Je ne vais pas vous mentir, ça fait mal très très mal. J’avais lu sur Instagram qu’on souffrait beaucoup dès les premières séances, je n’ai pas du tout été décue (pas dans le bon sens du terme).

Après avoir fait cet entrainement, comme conseillé par Sonia, je bois beaucoup d’eau pour éviter les courbatures, je vais prendre une douche chaude et je vais me coucher.

Le lendemain, je m’apprête à me lever quand je ressens juste des courbatures épouvantables au niveau de mes jambes mais quand je dis épouvantable, je ne mâche pas mes mots, c’est-à-dire que mes quadriceps me tiraient énormément.

Ca a été comme cela pendant une semaine, j’avais tellement mal aux jambes que des fois j’avais la sensation de ne plus les sentir et je manquais de tomber (Je n’exagère pas).

Après cette expérience catastrophique, j’ai préféré mieux ne pas continuer. J’avais beaucoup trop souffert dès le début. Le sport à mes yeux, ça doit être un moment de détente et non de souffrance.

Mais pourquoi avoir fait le Top Body Challenge ? A la base quand j’ai commencé ce challenge, c’était un petit peu pour moi mais également vis-à-vis du regard des autres …. Mon meilleur ami n’arrêtait pas de me dire : « Ouais tu veux maigrir mais entre temps tu passes ton temps à manger du Nutella et tu ne fais pas de sport ! Regarde, Marie, elle elle a fait le Body Challenge et elle est super bien foutue maintenant ! ». Alors déjà, avec ce message je culpabilisais, je m’en voulais et me comparer à sa nouvelle meilleure amie m’a énormément blessée. (Mais bon il ne s’en rend pas compte).

Cependant, tant mieux pour Marie si elle réussit le Top Body Challenge, si elle a un corps de fou. Mais moi ce sport là ce n’est vraiment pas pour moi. J’ai juste été dégoutée par ce challenge, au lieu de prendre du plaisir, je me mettais beaucoup de pression.

Attention, chacun vis le TBC comme il veut, ce n’est pas parce que moi je l’ai mal vécu que ça va être le cas pour tout le monde. Je ne dénigre pas le travail de Sonia, je pense juste qu’il n’est pas adapté pour moi !

Septembre, je me mets à la Zumba !

Site internet de Sonia Tlev : Sonia Tlev

Facebook m’a … presque tué !

Facebook m’a … presque tué !

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Facebook, ce réseau social qui maintenant partie intégrante de beaucoup de personnes sur Terre. Ce réseau social est arrivé en 2004 sur Internet et il y a 1,09 milliards d’utilisateurs actifs chaque jour … Oui c’est assez impressionnant.

Je ne vais pas vous parlez des avantages et des inconvénients de Facebook car, je pense qu’ils sont propres à chacun !

Je vais néanmoins vous raconter la « relation » que j’ai avec ce site …

Je me suis inscrite sur Facebook lorsque j’avais 15 ans, il y a de cela dix ans (déjà !). Quand je me suis inscrite, j’avais beaucoup d’excitation la sensation que le monde s’ouvrait à mes pieds. Ce que je n’ai pourtant pas compris c’est que j’allais tomber dans un piège tel un papillon qui s’emprisonne dans une toile d’araignée …

Au début, j’ai considéré Facebook comme un blog, j’y racontais toute ma vie même les choses les plus futiles (Sarah 10h30 le 05 août : mange des céréales). J’avais peu d’amis mais cela me suffisait.

Il y a ensuite eu l’avènement des questions, des tests, je pouvais passer des heures devant ces contenus. Les années ont passé, j’ai eu des amis ajoutés, des amis supprimés, des photos qui me faisaient rire, des photos où je ne souhaitais pas être tagué.

Puis j’ai commencé à avoir une sorte de narcissisme aiguë, logique pour Facebook me diriez-vous. Je postais des statuts, des photos et lorsque je n’avais pas de like ou de commentaires, ça pouvait me rendre très triste.

Pour finir, récemment, je voyais que les personnes à qui je tenais postaient plusieurs photos de leurs nouveaux amis tandis que moi dans ma grande ville, je ne postais que des photos de ma famille, de mon chat et de mon chéri, j’avais juste la sensation d’être une « vieille fille » qui ne profitait pas de la vie. Et ça avait le malheur de me rendre très triste. J’étais sans cesse dans la comparaison.

La semaine dernière, j’ai donc décidé de désactivé mon compte Facebook. Moi qui me connectais dès que je me réveillais, dès que j’avais une pause, j’y étais sans cesse … Je peux vous dire qu’étrangement ça ne me manque pas du tout !

Je n’en pouvais plus de cette dépendance. C’est ça, j’avais la sensation que Facebook était une drogue et que chaque jour j’avais ce besoin d’informations sur les autres alors que vraiment il n’y a rien de plus malsain !

Aujourd’hui, je vais mieux bien mieux. Bon je continue à aller sur d’autres réseaux sociaux : Instagram, Snapchat, Twitter … Mais c’est vrai que j’essaie de faire d’autres choses à côté. Je pense que les réseaux sociaux sont le mal être de notre époque.

Et toi, qu’en penses-tu ?

Et dans 150 ans …

Et dans 150 ans …

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Est-ce que vous connaissez cette musique ? « Et dans 150 ans » du chanteur Raphaël ?

Je n’oublierai jamais le nombre de fois où j’ai pu l’écouter quand j’étais jeune vers 17-18 ans. Quand je l’écoutais les larmes me montaient et c’était parti pour un gros chagrin … Certaines personnes écoutent du Mariah Carey ou du Whitney Houston, moi c’était Raphaël.

Quand je l’écoutais, je pensais à l’état tragique du fait que dans 150 ans, concrètement toutes les personnes qui sont sur Terre ne seront plus là (sauf si la Science fait des miracles d’ici là!). Donc en écoutant cette musique, je m’imaginais sur mon lit de mort en train de déprimer parce que j’allais mourir (désolé de vous plombez le moral avec cet article qui en plus tombe un lundi … Mauvais timing).

Enfin maintenant que j’ai 24 ans, quand j’écoute « Et dans 150 ans » de Raphaël, je me rends compte que c’est juste une chanson qui nous permet de relativiser.

Oui concrètement dans 150 « On ne s’en souviendra pas de ta première ride, de nos mauvais choix. Du temps qui avance, de la mélancolie, de l’amour blessé et de tout ce qui nous roule. Dans 150 ans, on n’y pensera même plus à ceux qu’on a aimé, à ce qu’on a perdu. Alors, souris ! »

Tout ça pour dire que la vie passe tellement vite, on en a qu’une seule.

Alors, à quoi bon de se prendre la tête pour des personnes qui ne savent pas nous apprécier à notre propre valeur ? A quoi bon déprimer, pour un examen perdu ? A quoi bon déprimer pour une amie qui nous a fait du mal. On en a encore tellement d’années et de moments sublimes à vivre devant et puis dans 150 on ne s’en souviendra pas !

Une pensée pour un garçon de ma promo (Yohann) qui m’a dit jeudi : « Oublions le passé, moi je trinque au futur »

Je n’y arrive plus !

Je n’y arrive plus !

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J’ai commencé la lecture à six ans. Mon premier roman j’avais huit ans et c’était Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl. J’ai eu un coup de coeur pour ce livre, je m’imaginais l’usine dans ma tête ainsi que le personnage loufoque de Willy Wonka. Puis j’ai commencé à lire des livres pour ados : journal d’une princesse, quatre filles et un jean.

Pour moi la lecture c’était une bulle. Cela me permettait d’oublier la galère au collège ainsi que des nombreuses moqueries. J’aimais tellement lire de la lecture pour ado que je souhaitais en faire mon métier par la suite : bibliothécaire dans la catégorie littérature pour adolescents.

Puis je suis rentrée au lycée, on me forçait à lire de la littérature classique : le rouge et le noir, Madame Bovary … C’est comme si on avait mis un frein à ma passion, je n’ai pas du tout apprécié ces différents livres et au final je me jetais sur le résumé Wikipédia.

Puis je me suis mise à la littérature Chick-lit (Confessions d’une accro au shopping …). Mais maintenant entre la vie quotidienne, les cours, le travail je n’arrive plus à me plonger  dans un bon roman. En tout cas j’ai du mal …

J’ai lu ces derniers mois les livres After ça m’a énormément  plu et j’ai hâte de lire la suite. Mais concernant la littérature, je me sens très frustrée, j’ai la sensation de n’avoir aucune culture littéraire et j’aimerai redécouvrir la joie de lire un BON livre.

M’asseoir sous un plaid en pilou, boire du thé et lire un bon bouquin.

Et toi ? Aimes-tu lire ? Quel genre de livre ? SI tu devais me conseiller de superbes livres, ce serait quoi ?