Pourquoi je n’ai pas apprécié le Top Body Challenge ?

Pourquoi je n’ai pas apprécié le Top Body Challenge ?

« Soyez au top cet été sur la plage ! ». Vous reconnaissez cette phrase ? On l’entend, on la voit partout à partir du mois de mai à) la télévision ou dans les magazines. La société dans laquelle on vit, on est « obligés » d’avoir un corps superbe, des abdos magnifiques … Et si on fait une taille 38/40 (qui est pourtant une taille normale), on peut entendre facilement que « on a des formes » (Cristina Cordula si tu viens sur ce blog ou je parle de toi !).

Mais pourquoi je viens vous parler du Top Body Challenge. Déjà, qu’est-ce que c’est ? Le Top Body Challenge (ou TBC) a été crée par Sonia Tlev, une passionnée de sport qui s’est fait connaître sur Instagram, avec la collaboration de Lucile Woodward, coach diplômée d‘État.

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Le but de ce challenge fait rêver : obtenir le corps de vos rêves en 12 semaines. Comment ? En effectuant trois séances de trente minutes par semaine (le lundi, le mercredi et le vendredi). Si l’on effectue seulement les programmes de ces trois jours, notre corps va devenir plus ferme. En revanche, si l’on souhaite également perdre du poids, il faut intégrer des séances de cardio le mardi et le jeudi.

Les accessoires pour ce challenge sont facilement trouvables : un tapis de sport, une corde à sauter et deux haltères.

Grâce à ce challenge, une communauté s’est formé sur les réseaux sociaux. De nombreuses jeunes femmes bénissent ce programme et sont fières de montrer leur corps dorénavant parfaits.

D’après Sonia, le Top Body Challenge est accessible pour tous … NON !

Je vais vous raconter mon expérience avec le Top Body Challenge : j’ai commencé à m’y mettre car, je souhaitais perdre du poids et me muscler également. Mon niveau en sport est faible très faible, je ne me qualifierai même pas de sportive du dimanche mais de sportive semestrielle. Pour moi ce qui me fait peur dans le sport, c’est tout simplement les courbatures.

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Donc je m’apprête à faire la séance du lundi, je commence à la faire motivée, je m’applique. Je m’étire au début et à la fin de la séance. Je ne vais pas vous mentir, ça fait mal très très mal. J’avais lu sur Instagram qu’on souffrait beaucoup dès les premières séances, je n’ai pas du tout été décue (pas dans le bon sens du terme).

Après avoir fait cet entrainement, comme conseillé par Sonia, je bois beaucoup d’eau pour éviter les courbatures, je vais prendre une douche chaude et je vais me coucher.

Le lendemain, je m’apprête à me lever quand je ressens juste des courbatures épouvantables au niveau de mes jambes mais quand je dis épouvantable, je ne mâche pas mes mots, c’est-à-dire que mes quadriceps me tiraient énormément.

Ca a été comme cela pendant une semaine, j’avais tellement mal aux jambes que des fois j’avais la sensation de ne plus les sentir et je manquais de tomber (Je n’exagère pas).

Après cette expérience catastrophique, j’ai préféré mieux ne pas continuer. J’avais beaucoup trop souffert dès le début. Le sport à mes yeux, ça doit être un moment de détente et non de souffrance.

Mais pourquoi avoir fait le Top Body Challenge ? A la base quand j’ai commencé ce challenge, c’était un petit peu pour moi mais également vis-à-vis du regard des autres …. Mon meilleur ami n’arrêtait pas de me dire : « Ouais tu veux maigrir mais entre temps tu passes ton temps à manger du Nutella et tu ne fais pas de sport ! Regarde, Marie, elle elle a fait le Body Challenge et elle est super bien foutue maintenant ! ». Alors déjà, avec ce message je culpabilisais, je m’en voulais et me comparer à sa nouvelle meilleure amie m’a énormément blessée. (Mais bon il ne s’en rend pas compte).

Cependant, tant mieux pour Marie si elle réussit le Top Body Challenge, si elle a un corps de fou. Mais moi ce sport là ce n’est vraiment pas pour moi. J’ai juste été dégoutée par ce challenge, au lieu de prendre du plaisir, je me mettais beaucoup de pression.

Attention, chacun vis le TBC comme il veut, ce n’est pas parce que moi je l’ai mal vécu que ça va être le cas pour tout le monde. Je ne dénigre pas le travail de Sonia, je pense juste qu’il n’est pas adapté pour moi !

Septembre, je me mets à la Zumba !

Site internet de Sonia Tlev : Sonia Tlev

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Facebook m’a … presque tué !

Facebook m’a … presque tué !

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Facebook, ce réseau social qui maintenant partie intégrante de beaucoup de personnes sur Terre. Ce réseau social est arrivé en 2004 sur Internet et il y a 1,09 milliards d’utilisateurs actifs chaque jour … Oui c’est assez impressionnant.

Je ne vais pas vous parlez des avantages et des inconvénients de Facebook car, je pense qu’ils sont propres à chacun !

Je vais néanmoins vous raconter la « relation » que j’ai avec ce site …

Je me suis inscrite sur Facebook lorsque j’avais 15 ans, il y a de cela dix ans (déjà !). Quand je me suis inscrite, j’avais beaucoup d’excitation la sensation que le monde s’ouvrait à mes pieds. Ce que je n’ai pourtant pas compris c’est que j’allais tomber dans un piège tel un papillon qui s’emprisonne dans une toile d’araignée …

Au début, j’ai considéré Facebook comme un blog, j’y racontais toute ma vie même les choses les plus futiles (Sarah 10h30 le 05 août : mange des céréales). J’avais peu d’amis mais cela me suffisait.

Il y a ensuite eu l’avènement des questions, des tests, je pouvais passer des heures devant ces contenus. Les années ont passé, j’ai eu des amis ajoutés, des amis supprimés, des photos qui me faisaient rire, des photos où je ne souhaitais pas être tagué.

Puis j’ai commencé à avoir une sorte de narcissisme aiguë, logique pour Facebook me diriez-vous. Je postais des statuts, des photos et lorsque je n’avais pas de like ou de commentaires, ça pouvait me rendre très triste.

Pour finir, récemment, je voyais que les personnes à qui je tenais postaient plusieurs photos de leurs nouveaux amis tandis que moi dans ma grande ville, je ne postais que des photos de ma famille, de mon chat et de mon chéri, j’avais juste la sensation d’être une « vieille fille » qui ne profitait pas de la vie. Et ça avait le malheur de me rendre très triste. J’étais sans cesse dans la comparaison.

La semaine dernière, j’ai donc décidé de désactivé mon compte Facebook. Moi qui me connectais dès que je me réveillais, dès que j’avais une pause, j’y étais sans cesse … Je peux vous dire qu’étrangement ça ne me manque pas du tout !

Je n’en pouvais plus de cette dépendance. C’est ça, j’avais la sensation que Facebook était une drogue et que chaque jour j’avais ce besoin d’informations sur les autres alors que vraiment il n’y a rien de plus malsain !

Aujourd’hui, je vais mieux bien mieux. Bon je continue à aller sur d’autres réseaux sociaux : Instagram, Snapchat, Twitter … Mais c’est vrai que j’essaie de faire d’autres choses à côté. Je pense que les réseaux sociaux sont le mal être de notre époque.

Et toi, qu’en penses-tu ?